Pourquoi on fume ?

Cliquez pour découvrir un extrait du livre que je viens de publier :

Pourquoi on fume ? Pourquoi fumez-vous ?
Posez-vous la question ?
On ne fume jamais par hasard

Vous n’avez pas commencé à fumer par hasard. On fume toujours pour compenser quelque chose.

Pourquoi on fume… beaucoup !

Souvent, on commence à fumer par manque de confiance en soi. Peur d’être rejeté par le groupe, on fait comme les copains, on fume. Pour montrer qu’on est un homme… Les jeunes filles souvent pour faire « femme » et pouvoir fréquenter des copains plus âgés. Rappelez-vous pourquoi vous avez commencé.

Pourquoi continuez-vous ?

Mais pourquoi continuez-vous de fumer, en connaissant les risques pour votre santé ?

Il y a plusieurs raisons à cela.

Pourquoi êtes-vous obligé(e) de fumer !

La première tient au mécanisme diabolique du tabagisme.

En fumant vos premières cigarettes, vous avez dégradé, de façon permanente votre niveau de bien-être.

Vous êtes mal en permanence.

Vous ne pouvez plus penser sereinement, vous ne pouvez plus vous concentrer, trouver vos idées, sauf…

Sauf au moment où vous fumez.

Vous pensez que la cigarette vous aide à vous concentrer, à être plus créatif ?

C’est tout le contraire !
C’est d’avoir commencé à fumer qui vous entretient dans cet état de mal-être permanent, de dépendance.

Une autre raison, tient au fonctionnement particulier de notre cerveau reptilien. Cette partie du cerveau chargée de nous maintenir en survie.

Ce cerveau robot, remarquable magasinier, se charge de tout ce qui est essentiel à notre survie.

Il règle le rythme cardiaque, la température du corps, déclenche la respiration sans que nous ayons à y penser et mille autres fonctions nécessaires à notre survie.

En fumant vos premières cigarettes, vous avez introduit de nouveaux produits contenus dans la fumée de cigarette, dont la célèbre nicotine.

La nicotine

Comprenez qu’il s’agit d’un cocktail complexe de produits, dont la nicotine.

La nicotine seule ne rend pas dépendant. Pour simplifier mon propos, je parlerai de nicotine, mais retenez bien que la nicotine seule ne rend pas dépendant, aucune de vos amies, aucun de vos amis ne se drogue à la nicotine pure.

Cigarette après cigarette, votre cerveau robot s’est trouvé en contact avec la nicotine. Jusqu’au jour où ce cerveau robot s’est dit : « Tiens, il faut de la nicotine… je m’en occupe ! ».

A ce moment, vous êtes devenu(e) dépendant(e) du tabac. Le piège s’est refermé, vous avez perdu le contrôle.

Vous n’avez pas « envie d’une cigarette ».
Vous avez « besoin d’une cigarette ».
Vous n’y pouvez rien, c’est plus fort que vous.
Votre cerveau décide contre votre volonté.
Et votre volonté ne fait pas le poids !

Essayez de vous retenir de respirer, même la tête sous l’eau.
Quel que soit votre niveau de volonté, vous n’y pourrez rien, votre cerveau robot déclenchera la respiration.
Au risque de vous noyer.

Il en est de même avec le tabac.
Ce n’est plus vous qui décidez.
Votre cerveau vous ordonne de fumer !
De façon pernicieuse… Il vous donne « envie ».
Mais vous n’avez pas le choix.
Vous pensez décider de fumer.
Vous y êtes contraint(e) !

Si vous ne réglez pas la raison profonde pour laquelle vous avez commencé à fumer, vous allez compenser ailleurs.
Pour beaucoup, la compensation se porte sur la nourriture.
La gestuelle, porter ses doigts à la bouche, avaler quelque chose.
C’est une des raisons de la prise de poids mais pas seulement.

Quand on arrête de fumer, dans les premiers temps, le besoin de tabac, le besoin de fumer, se manifeste par une espèce de creux à l’estomac, tout à fait similaire à une sensation de faim.

La réaction courante est de grignoter quelque chose. Mais, ça ne calme pas ce besoin de fumer. Alors on grignote de nouveau. Nous verrons tout cela un peu plus loin en détail et comment vous en sortir.

Trouver la bonne stratégie

Ne cherchez pas la baguette magique. Ne cherchez pas le remède miracle qui va « arrêter de fumer pour vous », vous faire arrêter malgré vous. Ça n’existe pas.

Toutes les ressources dont vous avez besoin sont en vous.
L’originalité du programme LST – Libre Sans Tabac est d’être une reprise en main globale de votre vie en 4 semaines.

Pourquoi on fume pour ne pas grossir

Je m’explique.

Vous commencez par faire le point sur l’alimentation mise à notre disposition. Vous éliminez tout ce qui est malsain ou risquant de faire prendre du poids.

Il n’est pas question de « régime ». Pas du tout. Mais d’adopter de nouvelles habitudes alimentaires.

Pas question de vous restreindre. Juste corriger les mauvaises habitudes créées par le tabagisme.

En général, ça ne pose pas de problème, il s’agit de revenir à une alimentation très naturelle et équilibrée.

Si toutefois, ces conseils sont assez éloignés de vos habitudes et goûts, faites l’effort de les suivre sur 3 mois.

Le temps de voir votre organisme se rééquilibrer suite à l’arrêt du tabac.

Une fois votre organisme stabilisé, vous pourrez, progressivement, revenir à une nourriture correspondant mieux à vos goûts personnels.

Rassurez-vous, je ne vous propose rien d’étrange. Vous verrez, c’est une question de bon sens. La plupart des patients ayant essayé, ont adopté avec plaisir et définitivement cette nouvelle façon naturelle de s’alimenter.

Une fois le problème de l’alimentation réglé, vous vous attaquez à votre tabagisme.

Vous découvrez comment le tabac trompe votre cerveau quotidiennement et comment remettre les pendules à l’heure.

Le tabagisme est essentiellement un problème psychologique. Quand vous intégrez bien comment le tabagisme agit sur vous, sur votre cerveau, vous connaissez votre ennemi. Vous savez comment le combattre. Je vous donne les armes efficaces pour y arriver.

Quand tout est en place, il suffit d’essayer.

Pas d’ultimatum, pas de date butoir, pas d’attente d’un illusoire déclic.

Plus simplement, un matin, vous essayez. Vous démarrez votre journée sans fumer.

Si ça se passe bien jusqu’à midi, vous essayez la journée… puis le lendemain…

Sans drame, vous devenez naturellement ex-fumeur, comme un jour vous êtes devenue fumeuse ou fumeur. Sans sensation de manque, sans simulacre de deuil, sans cérémonie autour de la dernière.

Parce qu’on ne perd rien à retrouver sa liberté !

Au passage, faire une cérémonie entre amis, pour « écraser la dernière » est une bien mauvaise idée.
En faire une cérémonie, c’est ancrer profondément une nostalgie d’un paradis tabagique perdu !
C’est un peu programmer votre rechute !
A éviter.

Au contraire, vivez ce passage, cette transition comme un non-évènement !

Ce qui ne vous empêchera pas de célébrer bruyamment votre victoire, le moment venu !

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Patrick Louiche.